15/02/2008
Je suis en retrait du MoDem
Au vu des manœuvres électorale locales :
- des accords départementaux passés
- …forcés
- …et non respectés
- de l'absence de débat interne réel dans la section
- des insultes reçues (apparatchiks ? Nous ? Pardon, vous pouvez répéter ?)
- de l'absence de démocratie interne dans la section
- de ce que les candidats officiels osent écrire sur la propagande électorale locale :
Non, l'union dès le premier tour n'a pas été décidée, elle a été imposée par les instances départementales et soutenues par certains qui voulaient une place. J'attends toujours un VOTE.
Non, se réclamer de François Bayrou est impossible quand on refuse et la démocratie interne, et le débat contradictoire, et la mise en place d'une liste indépendante au premier tour ce qui était possible. C'est une fumisterie, surtout au regard des propos tenus par une partie des dits colistiers tout au long de l'année 2007. Vous ne construisez pas le MoDem, vous le détruisez.
Non, la municipalité ne tient pas spécialement à préserver la mixité sociale en maintenant les 40% de logements sociaux, sinon on ne pousserait pas à petits pas vers l'accession à la propriété dans les HLM/HBM -un membre de la liste étiqueté MoDem qui en bénéficie pourrait nous en parler, je pense… ;) Et aussi les permis de construire n'iraient pas non plus vers le haut du panier immobilier avec autant d'alacrité.
Non, la démocratie et la transparence électorale ne sont toujours pas à l'ordre du jour au vu du maintient des Ordinateurs de vote à Suresnes : opaques, mals conçus, invérifiables, piratables, ne respectant pas les propres desiderata impératifs du Conseil constitutionnel, OdV mis en place par notre Maire et candidat Christian Dupuy qui en revendique la pleine et entière responsabilité.
Je souhaite de toute mes forces la victoire de Pierre Creuzet à et pour Nanterre malgré les manœuvres de l'UMP qu'elles viennent de Suresnes ou du département.
Je me tiens en retrait de toute activité politique locale liée au MoDem de Suresnes jusqu'aux élections (ça se voyait déjà, dans le néant de la section locale) et me réserve le droit de résistance pour mener campagne CONTRE la liste UMP/MoDem/Nouveau Centre (j'en parle beaucoup avec des suresnois). Je ne suis pas le seul. Je me réserve aussi le droit d'appeler à voter pour une autre liste, basée elle sur des valeurs de progrès, de démocratie et d'ambitions nouvelles pour Suresnes. J'ai déjà ma petite idée…
21:05 Publié dans introspection | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : suresnes, municipales, elections, ordinateurs de vote, machines à voter, listes, bayrou
25/01/2008
Un enjeu local national enfin politique
Après avoir comme Laurent Fillon voulu "nationaliser" les enjeux des municipales, puis affirmer à la suite de son premier ministre : «Je n'ai pas à me mêler de la campagne municipale, à Pau ou ailleurs […]. Je ne veux pas me mêler du détail des municipales dans chacune des villes de France, ce n'est pas mon travail […]. Je ne vais pas m'engager sur chacun des combats municipaux», Nicolas Sarkozy a déclaré vouloir «donner une dimension politique» aux prochaines élections locales.
J'en conclue donc, que la girouette est une condition sine qua non de son mandat, et que sans lui, rien n'a de dimension politique en France…
07:07 Publié dans Observatoire National de l'Agitation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, municipales, fillon
23/10/2007
Rumination
Moi aussi je suis en rumination de blog.
Parce que même si j'ai par ailleurs une longue expérience militante (non politique), la frustration est là. Que ce soit au niveau local, où la lâcheté du non-choix le dispute au calcul pré-électoral. Faire une liste indépendante à Suresnes (92) ? Vous n'y pensez pas ! Que ce soit au niveau départemental, où il est de plus en plus clair que les élus qui tiennent vraiment les rennes du département sont semble-t-il foncièrement dans le vieux schéma d'alliance obligatoire sans même se poser la question préalable de l'existence politique même s'il y a des exceptions mais qui apparemment ne sont leader qu'auprès des "modemistes". Enfin au niveau national, où l'absence de direction et l'évidente mauvaise volonté d'un groupe qui pense Nouveau Centre et non MoDem, ce qui n'est pas un mal, mais un peu gênant au bureau national de l'UDF-MoDem.
Au final, je sens monter ce dégout profond pour cette absence de courage politique, qui sans aller jusqu'aux gesticulations moquetiennes à un vieux fond de bile rance et d'anciens calculs politiques plus dignes de la Troisième ou Quatrième République que d'un état digne, démocratique et moderne voire, soyons fous, post-moderne, ne parlons même pas d'être du XXIe siècle…
Pour autant, je reste, je tiens bon, et je suis ravis de le voir, je ne suis, nous ne sommes pas seuls. Je reste (je ne présume pas du choix des autres), pourquoi ? Je reste parce que la seule voie, aride, difficile, mais pas forcément lente qui nous reste est l'auto-organisation. Nos "élites" pédalent dans la choucroute, ou du moins le laisse à penser ? Et bien, c'est à nous et nous seuls de faire ce qu'ils ne peuvent pas faire.
De la démocratie interne ? Parlons, échangeons, construisons.
Une absence de structure et de hiérarchie fiable ? Soyons la structure et la hiérarchie.
Comment ?
Publions aussi : ce qui ne va pas doit être connu !
L'émergence nette du "courant" même si je n'aime pas le mot ni le principe, Génération Démocrate est un signe. En bons animaux sociaux, quand il manque une structure nous la créons, parce que l'humain social a horreur du vide. Elle n'est pas organisée ? Faux ! Communiquer, revendiquer une même appartenance, partager de mêmes idées et de mêmes constats en sont les prémices. Pas de direction ? Non, pas encore. Par contre nous avons des leaders en devenir, les bloggeurs (zut, j'en serais donc ? oups…) et une figure de proue : Quitterie. Après quelle sera la forme, la fonction ? La forme, elle viendra en sont temps, la fonction ? Elle a déjà commencé : le poil à gratter, les empêcheurs de ronronner en rond et surtout de s'endormir. La fonction dépendra de la forme définitive, si c'est un club, un courant, un club de troisième âge ou le corps réel du MoDem, en auto-organisation nous verrons.
Et que devons-nous faire ?
Déjà assumer notre position agissante : assumer le réseau, lier les sites, penser synthétique (yakafaukon).
Penser le congrès : dès que le mode de participation sera connu, devenir un moteur ce qui veut dire former groupe pour agir, mais aussi être force de proposition obligatoirement. Si nous ne pouvons pas poser des idées, montrer une force, une direction, nous n'aurons que difficilement voix au chapitre. Venir en inorganisé serait une erreur. Je ne veux pas d'un parti dans le parti, je veux une force, un groupe non pas de pression (même si elle sera de fait, là) un moteur pour tirer vers le haut, sortir des bas calculs de place, des enjeux de pouvoir archaïques, y compris en prenant des positions de pouvoir. La communication est un pouvoir, prenons-le, surtout qu'il est vacant.
Parlons concret :
Et là maintenant, tout de suite, hic et nunc ?
- systématisons les liens vers tous les sites de la "mouvance"
- créons un site centralisateur (agrégateur de rss, présentation) mais différent de celui de Quitterie, forcément. Même si elle et fer de lance, elle n'est pas notre cheffe. Elle est un moteur, parmi d'autres moteurs, même si le plus visible.
- assumons de groupes de travail : propositions pour le congrès et pour les municipales. Cela peut aussi fonctionner comme bourse d'échange et de partage des programmes municipaux, comme boites à idée.
Au travail. Si nous ne le faisons pas, le ronronnement nous submergera et nous perdrons des mois/années à reprendre la main.
14:27 Publié dans introspection | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : structure, modem, élus, municipales, congrès


